22/09/2010

Remarques diverses

 

Le trait d' union

. Il marque la liaison: on-ome, dès-omes.

. Il unit des éléments qui n' existent pas isolément:

  i gn-a, i n-a; dji m' a-st-acroukî (est-w), il è-st-èvôye, di-st-i;  mindjoz-ve, qu' as-se?,

  vou-dje, vous-se, sès-se; di-d-ci, di-d-près; qui fê-djdju la, so-djdju si vî?;

  vo-z-è-ci saquantes,  vo-nos- là; èwou-ce qui, èst-ce qui, bon-z-èt tchêr.

 Donc pas dans: done mi ça, prind le, mindje lu. 

 

L' élision

. Elle est marquée par l' apostrophe:

  avou 'ne si drole di feume, po l' pâpe, nos v'nans, (sud-w) la s'min.ne - ène sumin.ne.

. On ne met pas d' apostrophe dans spine, malgré one supine, le u étant une voyelle       

  épenthétique.

 

N.B. Il faut bien noter la différence d' emploi entre l' apostrophe (élision) et la minute (pour signaler la prononciation de la consonne qui la précède), bien que la dactylographie les confonde.                                   

On peut supprimer les accents parasites dans les mots apparentés au français: a, la, dèdja.

Les majuscules sont écrites si possible avec les accents: triyane d' Éjipe.

 

Les mots étrangers  Il faut en distinguer 3 types

 

1) les mots 'bâtards', mots étrangers wallonisés (prononcés à la wallonne) : leur forme écrite est entièrement wallonisée: règras (pour l' anglais ray-grass), on coboy (cowboy);

2) les cas de transition: hockey ou hokè (?);

3) les mots étrangers conservant l' orthographe d' origine: on tackling (t. de football).

13:12 Écrit par justitia & veritas | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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